Très attendu.  Voici donc  le verdict final sur le virage électro de Kelis  » Fleshtone » qui a été mise en ligne la nuit dernière et qui se compose de 9 titres…

 

Je préfère tout d’abord conseiller aux anciens fans  et sympathisants de Kelis ne pas se lancer dans une écoute totale de cet album. Mieux vaut le prendre  bout par bout si ce n’est morceau par morceau, même si c’est vrai il n’est pas très long. Comme déjà dit, par la grâce de Dieu tout puissant, nous n’avons que 9 titres.. Un dixième au vu de la qualité donnerait envie de se tirer une balle.

Mais  avec 9 titres.. environs  35 minutes.. On a juste envie après écoute de la prendre   par la tête et d’aller lui frotter le visage sur n’importe quelle route bien goudronnée, et ce le plus longtemps possible.

Acapella était un gros un navet bordelique qui n’était sauver que par  son texte et le peu de l’interprétation de l’ex mme Jones qu’on entendait noyée sous l’hyper lourde production de Guetta. C’est bizarrement ce que cet album contient de moins pire avec 22Th Century qui aura contrairement à tous ses confrères le mérite nous apporter une ambiance et un apport mélodique à peu prés notable.

Dans le  reste,on a l’impression que Kelis a enregistré  son album dans les toilettes d’une vielle boite crasseuse  de Miami où le but était de dire tout et n’importe quoi, pendant que pleins d’amis à elle dj’s de bas étage s’amusaient a toucher  toutes les touches de leur clavier Audacity pour finir par livrer ce  qui fait office de  » productions » sur cet album.

Utiliser le mot grotesque serait faible pour qualifier la compilation au combien soporifique que renferme cet opus, puisque bien évidemment le comble dans tout ça. C’est que rien ne semble vraiment dansable. On écoute mais c’est tellement «  olé olé » , bruyant , chiant , linéaire qu’on   peine à trouver  à un seul de ses titres une réelle légitimité .

Elle aurait du si elle avait un minimum d’honneur, éloigné toutes ses horreurs ( qui permettrait même à Kesha de la toiser) des oreilles de n’importe quel être humain respectable . C’est Nas qui doit regretter d’avoir pu côtoyer pareille cruche. Cette pauvre fille a depuis le début de sa carrière revendiqué une  originalité pour finir dans la chose la ridicule et banale qu’offre 2010.

P-A-T-H-E-T-I-Q-U-E !

4/20.