Suite du classement avec les places 90-80.

89. Brian Mc Knight : The Evolution of B.K (2009)

Peu de choses auraient évité à Brian Mc Knight de se trouver dans ce top. Une moins grosse avidité ? Un divorce moins couteux. Dans tous les cas, le crooner entache sa presque parfaite discographie avec cet assemblage de vielles démos des années 90’s inutilement passées au vocodeur.

88. Nelly : Sweat/ Sweat .(2004)

Les 2 facettes de la personnalité musicale de Nelly : Tantôt rappeur, tantôt chanteur mais surtout très médiocre. Sweat et Suit se sont écoulés a prés de 3 millions d’exemplaires chacun avec des premières semaines a plus de 390.000 exemplaires. Brass Nuckles, le suivant ne fera pas les 200.000 au total. C’est-à-dire que ses 2 albums mettent fin aux questionnements sur le talent et supposé discernement de ce jeune homme qui n’aurait jamais du donné suite à  Nelly Ville.

87. Black Eyed Peas : Monkey Business (2005)

Le jour où Fergie est arrivée dans les Black eyed peas , sans qu’on ne comprenne trop comment le succès est arrivé en même temps que la qualité a pris la porte de sortie . Monkey Business est l’apologie de ce désastre qui échappe à la première place à cause des participations de John Legend , Sting ou encore James Brown .. Le reste de l’album nous offre des catastrophes à l’image des singles Don’t lie ou my Humps qui  méritent leurs places au panthéon des pires horreurs jamais enregistrées.

86. Ciara : The Evolution. (2006)

Second Essai de  Miss Harris. C’est de loin son plus abouti.  Bien que  le découpage et l’esprit soient odieusement calqués sur 20 Y.O de Janet Jackson  et qu’on dénote  que les 3/4 des titres soient du remplissage. Les progrès des plus tenaces comparé à son prédécesseur pousse à voir dans cet album  , 2 ou 3 choses ( Promise , Make It Last Forever ..) qui lui évitent le sommet de ce classement .

85. Madonna : Confessions on a Dancefloor. (2005)

2005 .. Après l’échec d’American Life . Madonna revient avec une compilation de titres  dance floor désuets. La pitié est le ressenti  principal  qu’offre cet album d’une dame qui à 49ans peine à avoir des notions solides, de chant et d’écriture. Let It will Be  & la perle Get Together sauvent cependant cet essai de l’indigeste total.

84. Pussy Cat Dolls : Doll Domination. (2008)

Des paroles globalement pathétiques, des productions globalement moyennes pour des vocalises bizarrement d’appoint. Doll Domination marque  une vraie évolution dans le monde PCD même si celle si est encore loin de leur permettre  de fournir un album de très grande qualité .

83.  Jessica Simpson : In This Skin. (2003)

Le temps désormais totalement révolu où Jessica Simpson avait une magnifique voix et l’a confié à une bande de charlatans. Ces derniers qui en plus d’être mauvais  et jaloux ( d’elle )  lui ont offert une pluie de titres fluets et sans envergure destinés à animer les noëls des petites blondes américaines. Si le succès commercial a été au rendez-vous , la crédibilité de la chanteuse a elle  définitivement rendu l’âme le jour de sa sortie .

82. Christina Millian : So Amazin’. (2004)

Second essai de christina Millian  . It’s about time était annoncé comme l’album de la maturité. On découvrait en 2004 que maturité rimait avec up tempos grotesques, lyrics pathétiques et vulgarité inutile dans le monde de la chanteuse qui avait sacrement du déplaire à B.Cox , Sean Garett ou encore Jerkins pour qu’ils lui offrent des titres aussi mauvais .

81. Britney Spears : Circus .(2008)

Britney Spears a un bon album ( In The Zone ) et un très bon album ( Blackout) . Le second l’est principalement parce qu’elle n’y a rien foutu et  que les producteurs présents ont  tous excellés.  Malheureusement son flop du aux frasques de la chanteuse a poussé cette dernière a enregistré un autre opus avec un poil  plus d’implication. Circus est le mix entre les 2 albums précédemment cités : la qualité , la fraicheur et l’authenticité en moins . On s’ennuie à l’écouter geindre sur des titres outrageusement vocodés  aux mélodies faciles et rapidement lassantes.

80. Shakira : Laundry Service. (2001)

Peu de gens assumeraient l’entrée musicale de Shakira sur la scène musicale américaine et mondiale. Laundry Service n’est pas seulement l’un des albums les plus cheap et bancals qui soient. Il est aussi l’un des plus risibles. L’anglais désastreux de la chanteuse se mêlant à de fausses sonorités latines pour produire une émotivité de concierge.

A suivre.. si vous avez des propositions ou des avis sur les prochains 🙂