Mariah Carey panse ses plaies sur le timide « I Don’t » avec YG.

Après le bad buzz au début de cette année, Mariah Carey essaie de se refocaliser sur la musique avec un nouveau single produit par Jermaine Dupri. La chanteuse conte sa dernière rupture sentimentale en campant le classique « Where I Wanna Be »  de Donell Jones.

Visuellement, il n’y a plus grand chose à faire ou à dire qui n’a pas été dit des milliers de fois. Elle est devenue une assez triste parodie d’elle-même. C’est difficile de voir une artiste ayant sa carrière etson talent s’auto-résumer à la caricature d’une jolie pimbêche.

Musicalement, le titre n’est pas mauvais pour la période musicale dans laquelle nous sommes. La mélodie et le sample aident beaucoup et il s’écoute assez facilement. Elle est toujours autant hantée par « We Belong Together » et on le retrouve dans sa façon de poser. Une touche de trap a été injectée pour bien se connecter à l’époque, mais c’est impossible de ne pas voir que sa voix a beaucoup changé et est devenue beaucoup plus nasillarde. On entend aussi qu’elle a moins d’aisance sur les montées, chose qui s’aggrave au fil des années.

C’est donc une chanson assez mignonne pour l’époque, mais médiocre pour du Mariah Carey de façon général. Il manque quelque chose, même si le rap de YG est bien saillant. On la retrouverait bien dans un album d’elle ou en chanson bonus, car il y a un parfum « Mariah », mais le grain de folie, la touche de génie manque.

En single, et surtout avec cette video, elle n’a aucune chance d’en faire un succès, mais à ce stade et vu son attitude, elle doit juste prendre plaisir se déguiser en prostituée pour venir mimer ses chansons. La musique ne semble malheureusement pas être sa préoccupation première.

Triste Réalité!

 

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