Ayant été la voix  et quelque part le principal visage de tous les principaux tubes d’un des groupes de pop européens les plus populaires des 90’s et du début des années 2000’s. Andrea Corr aurait à son tour pu être une des pop stars en vogue de la récente décennie si elle avait su exploiter le superbe tremplin qu’était  sa bande familiale (The Corrs ).

Elle est en  était l’espèce de «  Beyonce » d’un point de vue médiatique et avait tout pour faire de cette exposition une jolie carrière solo. Malheureusement son premier projet en 2007 pourtant parfaitement ficelé avec entre autres  Bono n’a pas séduit les anglais ce qui l’a  d’ailleurs mené à une dépression. Il se murmure qu’elle a juré plusieurs fois ne plus vouloir revenir derrière les micros avant d’être à nouveau convaincue par son ami et producteur John Renolds qui lui  produit ce nouvel essai LifeLines.

Un projet de reprises de chansons qui ont compté dans la vie de la demoiselle. La chose pourrait de prime abord laisser froid vu le nombre de ratés dans le  genre qu’on reçoit chaque années mais à l’écoute du premier single : on ne peut que se réjouir.

Cette femme a  l’un des timbres de voix les plus charismatiques de la pop anglaise. Tout en étant doux et sans travestisme aucun, elle s’empare des mélodies et nous trimballe dans  des univers toujours empreint d’une mélancolie parfaitement dosée. Tinseltown in the rain est une nouvelle illustration de cette alliage entre mélodies juste ce qu’il faut de catchy et d’aérien porté par une voix on ne peut plus prenante.

Le petit coup de bistouri franchement inutile et clairement visible dans le clip sera le seul reproche  à faire à ce projet que je vous décrirais avec plaisir à sa sortie.

 

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