L’attente est finalement terminée. Après un compte à rebours qui a duré près d’un mois, Mariah Carey a enfin proposé  » The Art Of Letting Go ». Le premier single officiel de son album du même titre produit par Rodney Jerkins.
On était tous impatient de voir ce que donnerait pour Mariah Carey, le choix d’une ballade en single d’ouverture. Tout le monde creuvait plus ou moins d’impatience de découvrir le  » Vision Of Love 2014″ comme le décrivait Jermaine Dupri et au final…. c’est quand même une petite deception.
Qualitativement, le titre est correct. On ne reconnait pas du tout l’empreinte de Jerkins sur cette ballade pop, certes mature au niveau du texte mais très peu créusée au niveau de la mélodie. L’intérêt de la chanson est censé essentiellement reposé sur la voix de la chanteuse. Une très bonne idée à la base mais qui peine à faire son effet ici, tant la voix de M.C a été dénaturalisé, très auto-tuné. Une impression de distance alors qu’au vu du thème et du style emprunté, on aurait vu plus de naturel plus de chaleur dans sa voix. Le final reste magnifique mais ça confirme bien dans l’idée que « The Art Of Letting Go » peut être un joli titre pour fermer un opus, mais ce n’est définitivement pas un bon single.

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Bien sur, nous parlons de Mariah Carey. La femme qui a déjà eu tout ce dont un artiste sur cette terre peut rêver en terme de succès. On est plus du tout dans l’urgence de la voir se classer à la première place des classements mondiaux.
Cependant, on voit bien que c’est toujours un peu ce vers quoi elle court depuis qu’elle prépare la sortie de cet opus qui a été repoussé à plusieurs reprises  parce que les singles ( Beautiful, Triumphant) n’avaient pas eu les succès escomptés . Du coup, en ce sens, la chanson, encore une fois pêche.
L’ attrait radio du titre est limité et sa capacité à fédérer au delà des fans reste assez anecdotique, surtout quand on sait que les performances live de M.C sont loin d’être ce qu’elles ont été.

C’est une chanson qui s’écoute et qui ne fait aucun mal, mais on est malheureusement toujours très loin des grandes heures de la diva.

Triste Réalité!