C’était censé être le grand moment de la soirée et même de ce début d’année musicale. Beyonce qui ouvre les Grammys en compagnie de son mari pour une prestation de son single  » Drunk In love » . On s’attendait à une démonstration de force à la hauteur du coup d’état qu’elle avait opéré sur la planète musicale le 13 Decembre dernier.Il n’en fut rien. La prestation était assez cocasse, véritablement oubliable, loin du niveau habituel de la chanteuse.

En réalité, elle s’est  » rihannisée »« . Elle a fait ce qu’elle faisait déjà dans le clip de ce titre et qui n’est pas vraiment à son honneur. La mise en scène était pauvre. Vocalement, c’était très limite. Un mélange de pré-enregistré et de live assez criard, pas toujours maîtrisé, tout à fait digne des dernières prestations de Miley Cyrus ou de la petite barbadienne.

Elle est venue sur scène en ayant  rien d’autre que son image et  sans un travail minimum, voulant jouer sur une attitude » coool ». C’est une méthode qui marche avec les jeunes chanteuses pop précédemment citées mais qui a fait un flop total chez Beyonce aux Grammys tout à l’heure. On a pas vraiment compris où elle venait en venir et on était globalement gêné pour elle , surtout dans au moment du premier refrain où elle jette ses pieds assez maladroitement dans tous les sens. Non, ce genre de choses , on les pardonne à Fenty mais quand on en arrive au niveau de Madame Carter avec  en plus les ambitions qui sont les siennes, on évite de s’afficher de la sorte.

Triste Réalité!

 

Ps : Le  fameux « twerk »  à la 2.02..et le pré-enregistr grillé à la 3.06…Oops!